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Séries d’oeuvres

La série votive figure fait référence aux offrandes votives. Les ex-votos on pour but de demander protection ou guérison, la plupart du temps, à la Vierge Marie. Ces offrandes se matérialisent parfois par une figurine de cire anatomique. Leurs origines sont bien antérieures au christianisme, une main votive ayant notamment été découverte sur un site archéologique en Syrie. Dans tous les cas, l’offrande implique souvent une forme de privation, ou un sacrifice chez l’offrant. Marta Zgierska s’enduit de cire et dédie des parties de sont corps à un nouveau culte: celui de la beauté.
__ Le chat perché, 2019

La série de photographies représente divers masques de visage. Capturés dans un studio photographique immédiatement après leur utilisation ils prennent l’apparence de sculptures abstraites ou des éclaboussures de peinture sur des toiles, dans des tons doux et délicats qui évoquent une chambre de petite fille. Néanmoins, cette palette de couleurs amies est cassée par une forme dérangeante, déclenchant des associations avec des structures autonomes, arrachées au corps dans des conditions stériles -médicales.

__Zofia Krawiec

« Chez Marta Zgierska, la confrontation à la mémoire de provoque point de Catharsis, mais suggère plutôt un labyrinthe sans noyau, qui s’accroît de manière concentrique autour d’un événement qui disparaît ensuite, laissant juste la trace d’une perte, inoubliable traumatisme » __ Darren Campion

«Mes premières photos furent comme une incantation à la peur…», ainsi Marta Zgierska décrit-elle l’infiniment muet et lent processus, après l’accident et son corps brisé, la ramenant à la vie. Une vie après, une vie «post», où l’attention extrême à sa propre vulnérabilité est le seul moyen d’en réchapper. On se sait tous mortels bien sûr mais l’éprouver, c’est autre chose. Marta Zgierska va inventer un langage de survie par l’épure, la concentration et l’allégorie. Dans ses images, la méditation sur la mort et le désir enragé mais clinique d’en découdre se côtoient et l’on reste sans voix et comme pétrifiés que tant de grâce et d’abstraction puissent constamment frôler l’abîme.

Diane Dufour, Directrice du BAL à Paris

Avec les « encres flottantes », Arnaud Vasseux reprend une technique japonaise ancienne dont les gestes et les éléments sont les moins nombreux et les plus simples: le suminagashi. Un bac rempli d’eau sert de terrain d’expérimentation. Le rapport traditionnel est inversé : au lieu de verser l’encre sur le papier, on dépose le papier à la surface de l’encre. C’est la feuille qui vient capter, par simple contact, la pellicule d’encre qui flotte à la surface de l’eau.

– Série en cours –
Shivers est une série de photographies de paysage réalisés par Sebastien Arrighi en France (Corse), au Liban et en Espagne.

La série, présentée à Fotofever Paris 2019, apparaît sous la forme d’une correspondance qu’entretient Sébastien Arrighi avec le paysage de sa Corse natale.

La série est un travail de photographie et littérature, fruit de la collaboration du couple de photographes Favret&Manez avec Sophie Braganti.

« Côte d’usure » est un ensemble de dyptiques verticaux composés chacun d’un tirage photographique noir et blanc et d’un dessin à la poudre de graphite.

La dilution progressive des identités géographiques et des particularités culturelles constitue la trame de fond de notre travail au long cours « Europe – le plan B », que nous menons sur les villes européennes dont le nom commence par la lettre B: Berlin, Bruxelles, Boulogne-sur-Mer, Bologne, Birmingham …