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oeuvres sur papier

Le dessin est une technique de représentation visuelle sur un support plat. Le terme « dessin » désigne à la fois l'action de dessiner, l'ouvrage graphique qui en résulte, et la forme d'un objet quelconque. Le « dessin linéaire » représente les objets par leurs contours, leurs arêtes et quelques lignes caractéristiques ; au-delà de cette limite, le dessin se développe en représentant le volume par les ombres, souvent au moyen des hachures, incorpore des couleurs, et rejoint, sans transition nette, la peinture. Le mot s'est écrit indifféremment « dessein » ou « dessin » jusqu'au XVIIe siècle, impliquant la notion d'intention, de projet, dans un travail de plus grande portée, en architecture, en peinture, en gravure. L'essor de la production industrielle au XIXe siècle a fait distinguer rigoureusement le dessin artistique et le dessin technique, une forme très codifiée de dessin linéaire qui vise plus à communiquer les informations précises nécessaires à la fabrication ou à l'utilisation d'un objet ou d'un bâtiment qu'à en donner une évocation visuelle.

Wikipedia

Aujourd’hui, le propre du dessin contemporain est de questionner non seulement  nature et les limites de ce médium mais aussi ce qui le différencie des autres activités. D’une technique de re-présentation (présenter à nouveau, copier, restituer une image), il s’agit parfois d’aborder le dessin dans son pouvoir de présenter les choses, les rendre visibles sur un support qui, le plus souvent reste le papier – d’où l’alternative de l’appellation de dessins: oeuvres sur papier.

Ainsi, dans sa pratique, Arnaud Vasseux vise à travers ses « Spray » à évoquer des notions abstraites liées au temps et à la notion de durée ou bien  le processus de captation d’une forme, avec ses « encres flottantes ».

Arnaud Vasseux

Spray

Le procédé des « Spray » s’apparente aux techniques photographiques. Le papier « impressionné » ou « exposé » à la peinture capture en négatif et en positif la forme des objets à la surface du papier, nous renseignant sur leur volume de la même manière où l’on essayerait de restituer une profondeur de champ ou une perspective en dessin.

Arnaud Vasseux

Encres flottantes

Chaque support (le papier ou un panneau de mélaminé) fixe l’expansion d’une goutte d’encre (ou de peinture) déposée au centre de la surface de l’eau. Un film minimum se forme, d’une épaisseur correspondant à la hauteur d’une molécule. Comme dans la photographie, le support vient enregistrer et saisir, tel un instantané, un état d’un événement ou d’un phénomène en mouvement.

Delphine Wibaux

Absorptions

Aussi appelées des « images vivantes » par l’artiste, il s’agit de captations sur papier, à partir d’un positif photographique. La représentation est restituée à l’aide de jus photosensibles concoctés par l’artiste, à travers de minutieuses expérimentations.

"Les Absorptions réagissent à la lumière et sont vivantes dans le temps. Les pigments des végétaux vont migrer progressivement, pour laisser le papier clair et jauni, encore habité de quelques traces. Ce n'est pas une disparition de l'image car il n'y a pas "rien" après, mais une migration, une transformation."

Delphine Wibaux

Anne Favret, Patrick Manez et Jean Philippe Roubaud

Photo graphie

Dans la série « Côtes d’usure », les trois artistes s’associent pour un travail sur le paysage, où sur une même feuille de papier, l’image photographique est reproduite en graphite. Si la copie à l’identique témoigne de la maîtrise du dessinateur des techniques qui lui sont propres, l’image dessinée induit à chaque fois un point de vue différent à travers le recadrage imposé par le dessinateur.  

Il y a ici à la fois question d’érosion et d’usure du paysage due aux transformations urbanistiques évidentes, mais aussi érosion d’une l’image donnée à travers la reproduction par le dessin.

Jean Philippe Roubaud

L’oeuvre d’art à l’époque de 

sa reproductibilité technique

Pour Walter Benjamin, l’art est par nature reproductible. Il s’avère néanmoins que les techniques de reproduction modifient la perception que nous avons des oeuvres d’art. Aussi est-il que ces nouvelles techniques de reproduction s’imposent elles-mêmes comme de nouvelles formes d’art. 

Cette réflexion est un des axes de travail de Jean Philippe Roubaud qui développe des séries d’oeuvres citationnelles de l’histoire de l’art occidental. Pour réaliser ses dessins, il utilise essentiellement du graphite, mais à travers ses différentes séries il reprend toute une variété de procédés d’empreinte et du transfert jadis utilisés pour réaliser des copies manuelles d’images.

 Ce qui se dégage de cette réflexion c’est que le développement des techniques de reproduction a modifié notre perception en nous donnant l’impression que l’art nous est désormais facilement accessible du fait de l’accès immédiat aux images, alors qu’en effet ces images ne cessent pas de nous révéler  leur absence.

Jérémie Setton

Huile sur bois

Jérémie Setton, Delphine Wibaux, Jean Philippe Roubaud,

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