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Hors les murs: Arnaud Vasseux chez Angle - centre d'art contemporain

Arnaud Vasseux et Abdelkader Benchamma, exposition du 6/07 au 28/09/2019
06/07 – 28/09/2019
© Arnaud Vasseux, document, Musée d’archéologie tricastine, 2019
© Arnaud Vasseux, document, Musée d’archéologie tricastine, 2019

ANGLE art contemporain, avec la collaboration du Musée d’archéologie tricastine, présente l’exposition : En réserve qui réunit Abdelkader Benchamma et Arnaud Vasseux. Bien que venant de deux pratiques différentes – le dessin pour le premier et la sculpture pour le second – ils se retrouvent sur leurs interrogations respectives à propos de et avec la matière.

Pour cette exposition Abdelkader Benchamma présente une partie des dessins originaux de son livre « Random » (co-édition L’Association, Agnès b., FRAC Auvergne, 2014). Ces dessins, jusque-là très peu présentés et retraçant six ans de travail de l’artiste, nous plongent dans des évocations du Big-Bang, d’un bouillon primitif ou encore de la transformation de la matière. Ce récit fait d’un assemblage méthodique de séquences autonomes et interdépendantes nous fait glisser d’univers telluriques à aériens, nous trompe dans des effets d’échelles, nous perd dans une hésitation entre le commencement et l’apocalypse. Cet aléatoire non prémédité de la création donne naissance à des formes qui elles-mêmes donnent naissance à d’autres formes dans une mise en abîme permanente. Cette narration en apparence confuse laisse ainsi parler le dessin dans une explosion cosmique. Mais cette curiosité étrange est aussi à la croisée entre la vision de l’artiste et les théories scientifiques les plus actuelles dans un clin d’oeil aux anciennes encyclopédies illustrées.

Arnaud Vasseux propose de faire l’expérience d’un rapport physique et matériel à la mémoire et à l’histoire du site de Saint-Paul-Trois-Châteaux. Ce qui est réuni et créé à l’occasion de cette exposition désigne ce qui se trouve sous nos pieds, ce que nous ignorons parfois, les objets brisés, les sols anciens ou encore les galeries et les trous creusés par les hommes sur des générations dans le sol de la colline toute proche. Ici et aujourd’hui, nous vivons et nous déplaçons en faisant pression sur les traces et les vestiges de ce passé riche d’architectures, d’art et d’un artisanat d’exception. Cet « écrasement » caractérise un de nos usages de l’histoire des lieux, celle de Saint-Paul-Trois-Châteaux qui fût le site privilégié d’une longue histoire lithique depuis plus de 4500 ans et jusqu’à la première guerre mondiale. La végétation recouvre aujourd’hui le site des carrières, les traces s’effacent lentement ; l’oubli et l’érosion nous incitent à réagir en sculpture avec ce qui reste, ce qui est conservé et étudié par quelques-uns de cette histoire. Il ne s’agit pas de considérer notre histoire comme un fil linéaire mais plutôt d’en considérer les allers et retours, les survivances, les cycles. 
Les objets, les sculptures et les interventions dans cette exposition manifestent une approche contemporaine de l’archéologie, entendue comme une science et comme une pratique, par des mises en relation inédites et dans des rapprochements conçus spécifiquement pour les éléments empruntés au Musée d’archéologie tricastine.

Pour « En Réserve », tous deux explorent le champ scientifique et proposent leur perception de la métamorphose et l’évolution de la matière et des matériaux au travers du temps.

Vitrines
extérieures

A. Vasseux, vue d'exposition
En Réserve, exposition d'Arnaud Vasseux et Abdelkader Benchamma à l'Angle - centre d'art contemporain du 6 juillet au 28 septembre 2019.

Arnaud Vasseux: Vitrine 1 (à l’angle de la rue): Sans titre, 2019 – Frottage total d’une pierre/martyr à la mine de plomb sur papier. Scie de carrier, musée d’archéologie tricastine. Vitrine 2 (plus haut dans la rue): Sans titre, 2019. Frottage partiel d’une pierre/martyr à la mine de plomb sur papier. Scie de carrier à deux manches, musée d’archéologie tricastine

Le frottage est une technique couramment utilisée en archéologie pour faire des relevés de surface et de gravures. Ici, c’est une pierre/martyr qui a servi de support comme sa fonction initiale qui est d’être placée sous une autre pierre pour permettre de la couper. Par la hachure à la mine de plomb, il s’agit de retrouver les lignes et traces de séparation du matériau produites par les scies du carrier.

L’outil, lui, est présenté en majesté dans la vitrine, objet d’une activité invisible, il est ici montré le mieux possible. Le frottage sur papier donne une autre matérialité plus précaire qui affirme ce qui s’efface et disparaît de la mémoire collective.

rez de
chaussée

A. Vasseux, vue d'exposition
En Réserve, exposition d'Arnaud Vasseux et Abdelkader Benchamma à l'Angle - centre d'art contemporain du 6 juillet au 28 septembre 2019.
a. Vasseux, vue d'exposition
En Réserve, exposition d'Arnaud Vasseux et Abdelkader Benchamma à l'Angle - centre d'art contemporain du 6 juillet au 28 septembre 2019.

Arnaud Vasseux:Tapis de dépose, 2019 – Résine acrylique teintée et armée. Coin de carrier, Musée d’archéologie tricastine.

Cette sculpture à l’entrée de l’exposition associe un coin de carrier très usagé (collection de musée) et un moulage d’un tapis en caoutchouc (appelé aussi « gratte-pieds »). Le paillasson marque le seuil d’une maison et le passage de l’extérieur vers l’intérieur. Loin d’être un objet noble, il est à re-considérer ici à plusieurs titres. Dans un premier temps, il a été perçu pour ses résonances avec la mosaïque. Le motif de grille et l’épaisseur rappellent les tesselles des mosaïques anciennes ainsi que la technique pour les arracher de leur support lorsque l’on souhaite les conserver. On nomme « tapis de dépose » cet état de la mosaïque séparée de son sol d’origine. L’opération nécessite d’ailleurs le placement de barres de métal pour séparer d’un coup sec la mosaïque de son lit de chaux. D’autre part, on retient le nom de l’architecte d’un bâtiment mais pas celui des carriers ni des tailleurs de pierre (qui signent en gravant une marque comme on peut l’observer dans la cathédrale de cette commune). Ce travail manuel pénible et anonyme, lié à la matière du sol et précisément ici à sa dureté, demeure peu considéré de nos jours, tant l’invention du béton a bouleversé notre perception de l’architecture et des constructions en pierre (paradoxalement érigées en modèle et valeur dans notre Provence si chère). Est-ce que parce que nous considérons peu en général ce sur quoi nous marchons, la nature du sol ou la pression que nous exerçons sur les vestiges enfouis? Présentée dans le hall de la galerie Angle, cette œuvre plate s’oppose à la conception habituelle de la sculpture, qui veut que l’œuvre soit dressée ou érigée. L’oeuvre attire l’attention sur la notion d’échelle humaine qui traverse chacune des réalisations conçues pour l’exposition. 

Arnaud Vasseux, vue d'exposition
En Réserve, exposition d'Arnaud Vasseux et Abdelkader Benchamma à l'Angle - centre d'art contemporain du 6 juillet au 28 septembre 2019.

Arnaud Vasseux: Test d’angle, 2019 – Molasse colorée, prêt de Mr. Pierre Laye.

Utilisée pour un test de coloration et aimablement prêtée par Monsieur Pierre LAYE, ancien tailleur de pierre installé à Saint-Restitut, cette pierre d’angle est placée dès l’entrée de l’exposition pour s’adapter à l’espace intérieur de la galerie. Sans autre intervention que le déplacement et son placement, sa présence discrète opère à la manière d’un objet prosaïque comme le paillasson qui la précède. La pierre est partout mais elle ne montre pas toujours le travail qu’elle implique. L’angle est aussi le nom que porte le lieu et souvent la marque des tailleurs de pierre (le compas). Lorsqu’on taille une pierre, on a besoin de connaître l’angle de découpe. Sur le site des carrières, le carrier « donne de l’angle » au bloc taillé en attente de chargement pour en faciliter le déplacement. Révéler l’angle, c’est considérer aussi les portions de l’espace que l’on observe le moins.

2e
salle, Rez-de-chaussée

A. Vasseux, vue d'exposition
En Réserve, exposition d'Arnaud Vasseux et Abdelkader Benchamma à l'Angle - centre d'art contemporain du 6 juillet au 28 septembre 2019.
A. Vasseux, vue d'exposition
En Réserve, exposition d'Arnaud Vasseux et Abdelkader Benchamma à l'Angle - centre d'art contemporain du 6 juillet au 28 septembre 2019.

Arnaud Vasseux: Bloc (Cassable), 2019- Plâtre partiellement armé, polystyrène. Rail et wagonnet, musée d’archéologie tricastine.

 

De cette longue et prestigieuse activité des carrières voisines, seuls ces éléments témoignent de l’aménagement du site et des moyens pour acheminer les blocs hors de la carrière. Le musée est le seul aujourd’hui à conserver ces éléments du réseau de voies ferrées.

La forme blanche s’annonce comme le fantôme d’un bloc mais c’est aussi le volume d’une caisse qui protégerait le wagonnet très usagé. Le cube blanc évoque autant le format des blocs de pierre du midi que l’aspect des lieux d’art contemporain, appelés également « White Cube ». La technique et le matériau utilisés laissent la possibilité à des accidents d’apparaître et au bloc de s’effondrer. Cette tension met en évidence le processus de disparition lié à la nature des objets exposés qu’ils soient utilitaires ou artistiques. En se déplaçant on découvre que le bloc est une boîte ouverte qui contient deux urnes funéraires en pierre d’époque romaine toutes deux taillées dans un seul bloc. Les nombreuses marques d’outils, les fissures et le crépi, les échecs successifs, tout le travail effectué par les tailleurs de pierre et par l’artiste, est rendu visible.

A. Vasseux, vue d'exposition
En Réserve, exposition d'Arnaud Vasseux et Abdelkader Benchamma à l'Angle - centre d'art contemporain du 6 juillet au 28 septembre 2019.

Arnaud Vasseux – Deux carriers, 2019, Plâtre

Moulage d’empreinte d’un bas-relief de la tour funéraire de Saint-Restitut – musée d’archéologie tricastine

 

Présent au passé plus lointain, une auto-représentation datant du Moyen-Âge et plutôt rare montre deux carriers sculptant un bloc de pierre. Placé proche de l’angle de la tour funéraire, le moulage de ce bas-relief est ici plié pour s’adapter à l’angle de la haute ouverture d’entrée. Les deux sculptures présentées dans le hall étant proches du sol, on passe sous ce moulage sans le voir. C’est au retour seulement qu’il nous apparaît. La manière dont il est accroché suggère l’oubli et l’inattention si commune dans nos perceptions.

 

salle de droite

a. Vasseux, vue d'exposition
En Réserve, exposition d'Arnaud Vasseux et Abdelkader Benchamma à l'Angle - centre d'art contemporain du 6 juillet au 28 septembre 2019.

Arnaud Vasseux – Fontaine (Cassable), 2019. Plâtre non armé, découpe. Fragment de statue en marbre blanc, musée d’archéologie tricastine

 

Revenir à la pierre est l’intention qui a présidé aux gestes pour présenter ce petit fragment de statue trouvé à Saint-Paul-Trois-Châteaux. La découpe laisse apparaître le vrai mur de l’ancienne habitation. Le noir de la surface du mur indique qu’il s’agit  d’un conduit de cheminée. Le plâtre (qui est obtenu à partir de 99% de gypse) est volontairement présenté dans l’apparence qui dit le mieux son changement d’état (du liquide au solide) projeté ou coulé en flaques successives pour nous rappeler l’emplacement probable de la statue en marbre blanc au sein d’une fontaine (notez l’érosion par l’eau de la jambe du personnage). On distingue toutefois deux pieds, manière d’affirmer à nouveau notre contact avec le sol…si inceratin.

Abdelkader Benchamma

Quinze dessins originaux de « Random », 2014

2e
étage

première salle

A. Vasseux, vue d'exposition
En Réserve, exposition d'Arnaud Vasseux et Abdelkader Benchamma à l'Angle - centre d'art contemporain du 6 juillet au 28 septembre 2019.
A. Vasseux, vue d'exposition
En Réserve, exposition d'Arnaud Vasseux et Abdelkader Benchamma à l'Angle - centre d'art contemporain du 6 juillet au 28 septembre 2019.

Arnaud Vasseux – Ionique, 2019. Plâtre armé, colorant, pigment

 

Ce modèle de poubelle, très ordinaire, est régulièrement utilisé par l’artiste lors de ses montages d’exposition et pour la réalisation des œuvres en plâtre. Objet sans valeur, à priori sale, devenu invisible tellement il est banal, sans histoire, peu considéré, il conserve néanmoins un souvenir paradoxal du passé avec ces cannelures inspirées de l’ordre ionique (style apparu en Asie mineur, Turquie actuelle puis repris par les grecs). Coupée, remontée puis moulée de l’intérieur en plâtre,  la survivance de ce motif ancien remonte à la surface.

A. Vasseux, vue d'exposition
En Réserve, exposition d'Arnaud Vasseux et Abdelkader Benchamma à l'Angle - centre d'art contemporain du 6 juillet au 28 septembre 2019.

Arnaud Vasseux: Choses latentes, 2019.

Filet d’échafaudage synthétique cristal, câble en acier gaîné, faisceau de genêt à balai et manche en bois

Balayer est sans doute l’activité qui nous permet d’appréhender tous les recoins d’un espace, d’en mesurer l’étendue. Voisin de la poubelle, toujours présent dans les lieux, le balai semble aussi dépourvu d’histoire. L’étymologie du mot balai est bretonne et signifie genêt. En anglais il désigne également cette plante que l’on trouve aujourd’hui très répandue sur le territoire et notamment dans les carrières voisines où il a proliféré. Cette variété de genêt était utilisée, encore il y a peu de temps, par les cantonniers qui arpentaient  les rues de nos villes. Remplacé aujourd’hui par une version en plastique vert fluo, à partir d’un moulage des branches de genêt, cette copie effacera t’elle l’usage de cette plante coriace présentée ici en faisceau comme en attente d’un éventuel usage.

Il est à noter qu’à quelques kilomètres de là,  se trouve la commune de Lapalud qui fût la capitale du balai avec une dizaine de fabriques en activité à la fin de la seconde guerre mondiale. Ce succès tient à la culture du sorgho, plante originaire d’Afrique,  dont quelques graines avaient été rapportées par un habitant de Lapalud.

 

Abdelkader Benchamma

Dix-huit dessins originaux de « Random », 2014

Ces dessins ont été choisis en résonance avec le travail installé par Arnaud Vasseux.

Salle du fond

A. Vasseux, vue d'exposition
En Réserve, exposition d'Arnaud Vasseux et Abdelkader Benchamma à l'Angle - centre d'art contemporain du 6 juillet au 28 septembre 2019.

Arnaud Vasseux

En réserve 1 (Cassable), 2019

Plâtre non armé, ensemble de trois fragments : bord supérieur de grande jarre (Le Molard), ammonite (collection Morel), fragment de pierre du Midimusée d’archéologie tricastine

La construction en plâtre (Cassable) reprend la forme des étagères des réserves du musée ainsi que la disposition ou l’agencement de certains éléments. La fragilité manifeste de la construction, et l’aspect en « dentelle » à ses extrémités qui rappellent la forme des coraux prolonge l’état et le lent processus de dégradation de ces fragments. Les fragments réunis et superposés forment involontairement une image de l’histoire des dépôts sédimentaires, de la présence ancienne de la mer (il y a 220 millions d’années) et des agglomérats  et composites utilisés par les civilisations qui nous précèdent. En effet, la pierre du midi est à l’origine d’un dépôt sédimentaire issu de la décomposition d’éléments organiques marins. Ses grains blancs très fins font la qualité de cette roche et le dépôt linéaire exceptionnellement horizontal, qui a tant facilité son extraction, ont contribué au succès de cette pierre et de l’activité des carrières de Saint-Paul-Trois-Châteaux et de Saint-Restitut.

On devine deux broyons (pierres servant à broyer le grain) datant du néolithique dans un bac gris intégré au plâtre projeté. Leur présence sourde s’associe à la considération pour le fragmentaire et l’aspect particulaire de la matière.

A. Vasseux, vue d'exposition
En Réserve, exposition d'Arnaud Vasseux et Abdelkader Benchamma à l'Angle - centre d'art contemporain du 6 juillet au 28 septembre 2019.

Arnaud Vasseux: En réserve 2 (Cassable), 2019. Plâtre non armé, verre.

Bac plastique gerbable, échantillons des roches utilisées pour la mosaïque – site quartier Saint-Jean, balsamaires fondus (1ersiècle av.J.C), broyons néolithiques, – musée d’archéologie tricastine

Une vitrine est réalisée sommairement à partir de matériels et d’éléments de la collection du musée d’archéologie. La vitre est scellée par le renversement de flaques de plâtre en train de se figer. À gauche, sont déposés sur leur sachet d’emballage et numéro d’inventaire, des fragments de pierres servant à la fabrication de tesselles destinées aux mosaïques de l’ancienne cité. La provenance de ces roches de couleur retrace une sorte de cartographie des lieux d’extraction qui existaient sur le pourtour méditerranéen. Le « voyage » des pierres est suggéré par l’agencement de cette vitrine.

Entre les deux caisses, deux époques de l’histoire du verre se superposent. Nous voyons à travers le verre « blanc » (c’est-à-dire transparent) de la vitrine des balsamaires (en verre antique) déformés par la chaleur de la crémation. Cette teinte bleutée était fréquente à l’époque car on ne savait pas faire du verre totalement transparent et sans bulles. C’est plus tard que le verre à vitre a été développé et notamment dans le nord de la France où se trouve toujours la plus grande fabrique de verre plat (usines Saint-Gobain).

À droite, deux galets dont la forme semble naturelle aux non-spécialistes, sont le résultat d’un usage régulier par les femmes et hommes du néolithique. Ces galets sont des Broyons, c’est-à-dire des pierres qui ont servi à écraser des grains de céréales pour les transformer en farine. Un geste de transformation par un moyen élémentaire auquel l’artiste rend hommage.

 

* Les balsamaires sont des petites fioles remplies d’huiles essentielles qui étaient jetées dans la sépulture à côté de l’urne contenant les cendres du défunt.

Abdelkader Benchamma

Neuf dessins originaux de « Random »,2014

Livres récents des artistes

Arnaud  Vasseux

Pièces non balayées, édition Analogues, 2019. Ouvrage monographique disponible en librairie

Abdelkader Benchamma

RANDOM, L’association, 2014. Ouvrage disponible au FRAC AUVERGNE – Clermont – Ferrand.

Arnaud Vasseux tient à remercier :

Pablo Garcia, l’initiateur de ce projet d’exposition, ainsi que toute l’équipe d’Angle Art Contemporain, Didier Talagrand et Chantal. 

Le musée d’archéologie tricastine, et en particulier Mylène Lert et Stéphanie Falcon.

Mr Pierre Laye, ancien tailleur de pierre et ancien carrier, pour ses prêts. Maxime Sanchez, artiste, pour son aide précieuse et sa disponibilité pendant la conception et le montage de cette exposition complétée par l’aide non moins précieuse de Léonor Kohli lors des ultimes journées du montage. 

ANGLE ART CONTEMPORAIN

PLACE DES ARTS 26130 <br>SAINT-PAUL-TROIS-CHÂTEAUX

04 75 04 73 03 / www.angle-art.com

Ouvert du mercredi au samedi (sauf jours fériés)

14h – 18h d’octobre à juin / 16h – 19h et jeudi 20h – 23h de juillet à septembre.

Textes reproduits avec l’aimable permission d’Angle et Arnaud Vasseux.

En savoir plus sur Arnaud Vasseux

arnaud vasseux

arnaud vasseux

Dans sa pratique, Arnaud Vasseux donne une place déterminante aux phénomènes, aux matériaux et à leurs manipulations dans l’élaboration du sens. Il s’interroge sur les processus qui font advenir les formes à partir de matériaux qui traversent plusieurs états comme le plâtre, la résine, la cire ou le verre. Il

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expositions à la galerie sintitulo

Arnaud Vasseux - Sol à Issensac, 2013. Copyright de l'artiste, courtesy galerie Sintitulo

Comment on marche

03/10 – 31/11/2019
galerie sintitulo, mougins

Sujet d’investigation scientifique et technique, la marche est ici vue comme le motif que les artistes choisissent pour énoncer le contenu de leur art. Cette exposition poursuit un inventaire des formes qu’a pu prendre la marche dans l’art, dans le sillage des œuvres avec lesquelles est née la notion de paysage : cheminement solitaire, flânerie, voyage imaginaire, sortie de reconnaissance ou documentation, traversées de territoire, voyage scientifique ou par procuration…

Exposition dans le cadre de: « Des marches démarches », une manifestation culturelle à l’échelle du territoire de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur coordonnée par le Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Avec: Sebastien Arrighi, Elia Cantori, David Casini, Favret & Manez*, Jean Philippe Roubaud*, Jérémie Setton*, Arnaud Vasseux* (*Artistes dont les oeuvres font partie de la collection du Frac PACA).

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A deux pas des chiens (Vallons de Ville)<br> Favret & Manez avec Sophie Braganti

A deux pas des chiens (Vallons de Ville)
Favret & Manez avec Sophie Braganti

05/07 – 31/08/2019
(prolongation jusqu’au 28/09/2019)
galerie sintitulo, mougins

L’exposition réunit les oeuvres issues de la collaboration du duo de photographes Favret-Manez avec l’écrivain et poète Sophie Braganti. Ils ont exploré séparément les Vallons Obscurs d‘une ville, ils ont confronté leurs travaux pour aboutir à une création, où la rencontre entre photographie et écriture, permet d‘amener l’acte artistique dans un champ plus élargi de complémentarité des langages.

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accueil

Sebastien Arrighi
Silent Show

17/05 – 30/06/2019
galerie sintitulo, mougins

Pour sa première exposition personnelle à la galerie Sintitulo, Sebastien Arrighi opère un choix significatif d’images parmi ses quelques séries en cours : grands et petits formats instaurent dans la conception du parcours d’exposition des rapports d’échelle dans le paysage.
« Le paysage est pris comme un corps qu’il s’agit de troubler, de transformer, de réinventer peut-être, en tout cas de tester et de redécouvrir. (…)

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© Arnaud Vasseux, courtesy galerie Sintitulo. Document (Camargue), 2013

Arnaud Vasseux
Terrains

8/03 – 24/04/2019
galerie sintitulo, mougins

Terrains croise plusieurs axes de recherche d‘Arnaud Vasseux, en rapport avec l‘activité de la marche, du déplacement, des éléments naturels et leur transformation. Les représentations communément associées à la sculpture portent à voir dans cet art des types d’objets et de configurations spatiales offrant l’image, plus ou moins lisible comme telle, d’un processus de production durant lequel un matériau a été transformé – et informé – car littéralement “travaillé par la forme”.

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Arnaud Vasseux, Mes saisons du dessin: dessins d'été, dessins d'hiver

Arnaud Vasseux
Mes saisons du dessin: dessins d’été, dessins d’hiver

22/09 – 8/12/2018
galerie sintitulo, mougins

Essentiellement associé à la sculpture, le travail d’Arnaud Vasseux donne à voir des œuvres dont l’expression est intimement liée aux interactions entre les gestes et les matériaux divers et ordinaires.

Le moulage et l’empreinte sont les maîtres mots de son processus créatif, introduisant de manière itérative des problématiques apparentées à la photographie, à l’apparition de l’image, à la dialectique du positif et du négatif.

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