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Récits d’art

Textes et écrits sur le travail des artistes soutenus par la galerie Sintitulo.

Les Témoins souples, initiés en 2014, consistent en des dépôts d’images sur pierre, porcelaine ou grès. […] Non fixés, ces derniers se déposent partiellement sur les surfaces avec lesquelles ils entrent en contact. Ainsi, chaque image pigmentaire en suggère une autre, sans cependant l’imposer. En ce sens nous pourrions la qualifier d’« image matricielle ». Une fois ce témoin visuel passé, la source pulvérulente perd de son homogénéité, conservant les traces plus ou moins visibles de ce dont elle a témoigné. […]

Delphine Wibaux s’intéresse à ces abris rudimentaires parce qu’ils s’affranchissent de la culture. Comme l’explicite l’artiste, « les photographies de la Chine auraient très bien pu être prises au Maroc. » Delphine Wibaux rapporte également qu’elle cherche à introduire une dialectique entre la puissance naturelle à l’œuvre dans les Absorptions et celle-là même dont nous devons nous protéger […]

Dans cet entretien publié pour la première fois sur le site « Galerie Photo », Henri Peyre questionne Sebastien Arrighi sur sa pratique photographique.

Aux images de fragments de corps couverts de cire s’ajoutent désormais de véritables scènes d’intérieur, dont on ne saurait pas dire si ce sont d’aperçus de boudoir, de salon de beauté, d’atelier ou autre… Il pourrait s’agir de fragments d’une fiction d’anticipation, du côté de la dystopie, ou bien l’expression psychédélique à la Twin Peaks d’une histoire personnelle du culte de l’image. Avec ces images Marta éveille cette phrase que Louise Bourgeois (…)

Nous voilà donc dans l’univers du trompe-l’oeil, de cette illusion qui vise le redoublement parfait du réel.
C’est là un genre bien identifié et codifié dans l’histoire de l’art, dont le sens a évolué au cours des époques : d’abord virtuosité mimétique, puis jeu subtil avec la réalité.

Texte écrit à l’occasion de l’exposition de Marta Zgierska à Biala Gallery, Lublin (Pologne) en février 2019. C’est une analyse de l’approche autobiographique de l’artiste.

La netteté des images se combine à la permanence de la lumière qui la rend possible. À sa constance. À sa répétition. Une lumière extrêmement blanche. Une lumière paradoxale, qui met à plat et en même temps sculpte. Une lumière terrible. Qui fouaille les détails mais ne les met pas en valeur. Une lumière de salle d’opération. Scialytique.

Cette série de Zgierska dépeint un autoportrait intime et peu commun. Chaque masque présente l’empreinte fraîche du visage de l’artiste elle-même, même si les traits de son visage sont troublées, effacées, oblitérées dans les formes photographiées. Le concept de « faire tomber le masque » est un archétype culturel.

A l’occasion de leur exposition « Metroplex #1» à l’Atelier Soardi en 2008, cet entretien avec Jean-Christophe Nourisson évoquait les principaux questionnements que son propre travail a en commun avec la recherche d’Anne Favret et Patrick Manez: notre condition urbaine.

L’entretien a fait l’objet d’une publication dans « Exporevue » au moment de l’exposition.

Comment rendre vivable ce qui si souvent ressemble à du désordre, des négligences et du placage de plans et de politiques absurdes tendant à minimiser, à réduire la place de l’humain. Notre regard trie, agence, réorganise. Il invente ou réinvente.

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