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Collectionneurs

Aux images de fragments de corps couverts de cire s’ajoutent désormais de véritables scènes d’intérieur, dont on ne saurait pas dire si ce sont d’aperçus de boudoir, de salon de beauté, d’atelier ou autre… Il pourrait s’agir de fragments d’une fiction d’anticipation, du côté de la dystopie, ou bien l’expression psychédélique à la Twin Peaks d’une histoire personnelle du culte de l’image. Avec ces images Marta éveille cette phrase que Louise Bourgeois (…)

Nous voilà donc dans l’univers du trompe-l’oeil, de cette illusion qui vise le redoublement parfait du réel.
C’est là un genre bien identifié et codifié dans l’histoire de l’art, dont le sens a évolué au cours des époques : d’abord virtuosité mimétique, puis jeu subtil avec la réalité.

Texte écrit à l’occasion de l’exposition de Marta Zgierska à Biala Gallery, Lublin (Pologne) en février 2019. C’est une analyse de l’approche autobiographique de l’artiste.

La netteté des images se combine à la permanence de la lumière qui la rend possible. À sa constance. À sa répétition. Une lumière extrêmement blanche. Une lumière paradoxale, qui met à plat et en même temps sculpte. Une lumière terrible. Qui fouaille les détails mais ne les met pas en valeur. Une lumière de salle d’opération. Scialytique.

Cette série de Zgierska dépeint un autoportrait intime et peu commun. Chaque masque présente l’empreinte fraîche du visage de l’artiste elle-même, même si les traits de son visage sont troublées, effacées, oblitérées dans les formes photographiées. Le concept de « faire tomber le masque » est un archétype culturel.

A l’occasion de leur exposition « Metroplex #1» à l’Atelier Soardi en 2008, cet entretien avec Jean-Christophe Nourisson évoquait les principaux questionnements que son propre travail a en commun avec la recherche d’Anne Favret et Patrick Manez: notre condition urbaine.

L’entretien a fait l’objet d’une publication dans « Exporevue » au moment de l’exposition.

Comment rendre vivable ce qui si souvent ressemble à du désordre, des négligences et du placage de plans et de politiques absurdes tendant à minimiser, à réduire la place de l’humain. Notre regard trie, agence, réorganise. Il invente ou réinvente.

Oh le beau jour de l’entre-deux-guerres où aura été réunie la famille au grand complet !Mais l’image du bonheur est bientôt troublée par une double disparition : quelque tempsaprès la prise de vue, comme aux beaux jours de la censure communiste, un personnagea été remplacé par un buisson aquarellé ; puis, en 2014, Jérémie Setton …

Vacance
– par Brice Matthieussent
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​ L’exposition personnelle de Jean-Philippe Roubaud à la galerie Sintitulo est, à bien des égards, un événement particulier. Nous y sommes conviés à inaugurer le travail récent d’un artiste, naguère encore connu sur la scène niçoise comme membre d’un duo artistique, mais qui présente ici en son nom propre l’acte initial d’une renaissance de son …

Une oeuvre au noir (Didascalies Nature Culture)
– par Jean Marc Réol
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