Après l’obtention du DNSEP en 2008 à l’Ecole Européenne Supérieure
de l’Image d’Angoulême en France, Béatrice Bailet est accueillie en résidence-formation
au centre d’art du domaine de Kerguéhennec dans la Morbihan, puis bénéficie d’un
atelier-logement à la Cité Internationale des Arts à Paris. Depuis lors, elle
participe à de nombreuses expositions collectives en France, en Belgique et en
Italie.
Elle co-organise en 2010 l’exposition collective Portons dix bons whiskys à l’avocat goujat qui fumait au zoo, à la
Générale en Manufacture à Paris, et est à l’origine du projet JHB Fondation
Royale à Bruxelles. Béatrice Bailet interprète régulièrement des performances d’autres
artistes (Catherine Baÿ, Roman Ondàk, Matteo Rubbi, …) et intervient périodiquement
en milieu scolaire ou dans des structures sociales.
C’est en 2011 qu’elle débute une exploration de l’univers du carnaval en
effectuant une résidence à Dunkerque, à l’association la Plate-Forme.
Il s’agit toujours pour l’artiste de questionner le rythme, que ce soit celui
qui constitue l’équilibre de couleurs entre elles ou bien celui qui anime les fêtes
traditionnelles populaire. Sa pratique du déguisement et du travestissement est
nourrie de ces réflexions sur les codes socio-culturels et les couleurs. Elle
incarne, au cours de performances, des grandes figures fantasmées ou rêvées
comme une hôtesse de l’air ou la reine d’Angleterre. Par ailleurs, les
recherches théoriques sur les carnavals, les bals masqués et la commedia dell’arte, alimentent une
approche du spectacle sous forme de performances où les rituels sociaux et
festifs sont exposés.
Béatrice Bailet est née en 1984 à Nice. Elle vit et travaille à Bruxelles
Cliquez
ici pour + d'infos
